Sujet bac mars 2011, nouvelle calédonie.

Sujet BAC Mars 2011, Nouvelle Calédonie.

Faut-il renoncer à la croissance économique pour assurer un développement durable ?
DOCUMENT1 La notion de développement durable implique qu’on se soucie de la qualité de la croissance économique autant que de son niveau, et du surplus de bien-être qui accompagne, pour chaque individu, cette croissance économique. La durabilité économique renvoie auximpératifs d’une croissance économique soutenue et durable, à savoir préserver la stabilité financière, veiller à ce que l’inflation reste modérée et sans à-coups, et entretenir les capacités d’investissement et d’innovation. La durabilité environnementale suppose de son côté de maintenir l’intégrité, la productivité et la réactivité des systèmes biologiques et physiques et de préserver l’accès àun environnement sain. Quant à la durabilité sociale, elle met l’accent sur un niveau élevé d’emploi, sur la capacité d’adaptation des systèmes de protection sociale aux grandes évolutions démographiques et aux changements structurels, sur l’équité, et sur la participation démocratique à la prise des décisions. (…) La notion de développement durable souligne les liens qui existent entre ces troisdimensions, leur complémentarité à long terme et la nécessité de trouver entre elles un juste équilibre en cas de conflit d’intérêts sur le court terme. Source : OCDE, Le développement durable – Les grandes questions, 2001. DOCUMENT 2

Pays PIB/Hab (PPA usd) (1) (2005) Indice d’inégalité coefficient de Gini (2) Part de la population vivant au dessous du seuil de pauvreté (50 % du revenu médian2000-2004) Part de la population vivant avec moins de 2 dollars par jour (1990-2005) PIB / unité d’énergie (2004) (3) Emission de dioxydes de carbone (tonne de co2 / habitant) 1990 2004
(1) (2)

Norvège 41420 25,8

France 30386 32,7

Etats – Unis 41890 40,8

Chine 6757 46,9

Bolivie 2819 60,1

Nigeria 1128 43,7

6,4

7,3

17

34,9

42,2

92,45,9

5,9

4,6

4,4

4,5

1,4

7,8 19,1

6,4 6

19,3 20,6

2,1 3,8

0,9 0,8

0,5 0,9

Parité des pouvoirs d’achat : le taux de change est ajusté de manière à tenir compte des écarts de prix entre pays. Une valeur de 0 représente une égalité absolue, et une valeur de 100 une inégalité absolue. Se lit de la manière suivante : pour la Norvège une unité d’énergie génère 5,9unités de PIB.

(3)

Source : PNUD, Rapport sur le développement humain 2007/2008.

DOCUMENT 3 Une hausse de la production conduit à une augmentation des rejets polluants. […] Cet « effet d’échelle » qui l’emporte dans les premières phases du développement, est ensuite contrebalancé par plusieurs mécanismes dont l’impact sur l’environnement est bénéfique. En premier lieu, l’environnements’améliore sous l’« effet technologique » de la croissance : passé un certain seuil de richesse, une nation peut consacrer une partie plus importante de son capital aux activités de R. […] Le secteur automobile offre de bons exemples de l’abandon de technologies sales pour des technologies plus propres et plus performantes : pot catalytique, carburant sans plomb, moteurs moins voraces enénergie, etc. L’« effet de composition » fournit une deuxième explication. Sur le long terme, l’impact structurel de la croissance sur le système productif se traduit par un recul des activités industrielles les plus polluantes au profit d’activités tertiaires et de pointe généralement plus propres. […] A ces changements du système productif se conjuguent des évolutions du côté de la demande. Àl’instar des loisirs ou de la santé, l’environnement peut être considéré comme un bien supérieur, dont la demande croît plus vite que le revenu. Source : Olivia MONTEL-DUMONT « L’hypothèse de la courbe environnementale de KUZNETS » In Cahiers français N° 337 – mars avril 2007, La documentation française.

DOCUMENT 4 L’empreinte écologique(l) mondiale 1960 – 2003 Empreinte écologique Monde vers 1960…

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